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    La musique traditionnelle coréenne appelée Gugak reflète l’histoire du peuple coréen et traduit le plus souvent les souffrances endurées par ce peuple tout au long de leur histoire.

    Il existe 4 catégories de musique traditionnelle :

    La musique de Cour

    Devenue très rare, ce genre de musique peut être écoutée grace à des évènements sponsorisés par l’Institut National de Gugak en Corée. Il existe trois types de musique de Cour :

    • Le Aak : Elle correspond au rituel confucéen chinois munmyo cheryeak, importé en 1116. Elle a quasiment disparu aujourd’hui.
    • Le Tangak : Elle est la musique séculière de la dynastie Tang chinoise, mêlée à des éléments coréens. Elle,aussi, a quasiment disparu.
    • Le Hyangak : Elle est la musique séculière coréenne remontant au VIe siècle, lors de la dynastie de Goryeo. Musique danse.

    Musique aristocratique – Jeongak

    Le jeongak ou chongak (« musique correcte ») est une variété complémentaire, correspondant à la musique de chambre des nobles ou des aristocrates. Elle est lente, solennelle et sophistiquée. La plupart de ces musiques ont été composées pour accompagner la danse, les banquets ou les défilés militaires (daechwita), notamment à l’aide du geomungo (instrument).

    Les Musiques rituelles

    • Le chongmyo cheryak est un rituel célébré une fois par an au Sanctuaire ancestral (Chongmyo) à Seoul. De grands orchestres s’y produisent avec flûtes, hautbois, lithophone, percussions et gongs variés. De nombreux danseurs accompagnent ces cérémonies.
    • Le munmyo cheryeak est un rituel devenu rare aussi et a lieu deux fois par an au Temple de Confucius de l’Université de Songgyun’gwan.

    Les musiques folkloriques 

    De tradition orale et dérivée de la musique paysanne (pungmulnori et nong-ak) et chamaniste (sinawi), elle est rapide et dynamique. Ce sont quasiment les mêmes ensembles qui jouent la musique folklorique.

    La musique vocale est représentée par :

    • le pansori, opéra folklorique épique et narratif qui peut durer jusqu’à huit heures.
    • le minyo, simple chant folklorique (proche du minyo japonais), dont bien des variantes existent (kyonggi minyo de l’est, namdo minyo du sud et sodo minyo du nord) et dont la chanson Arirang est là aussi une référence.
    • le suhdosori, chant de lamentation.
    • le tul noripoong mool nori ou nong ak, chant de propitiation agraire proche du sinawi.
    • le arirang est la chanson traditionnelle et folklorique de la musique coréenne la plus connue et la plus populaire aussi bien en Corée qu’à l’étranger. Il en existe plusieurs versions régionales. « L’Arirang, chant lyrique traditionnel en République de Corée » a été inscrit en 2012 par l’UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité pour la République de Corée. La plupart des différentes versions de la chanson Arirang décrivent les efforts éprouvés par des voyageurs, sujets de la chanson, alors qu’ils tentent de traverser un col. Arirang est en fait le nom de l’un de ces passages montagneux, et c’est pour cette raison que Arirang est devenu le titre de la chanson.

     

    Le phénomène de la K-Pop est apparu dans la deuxième moitié du vingtième siècle, avec la fin des guerres et le retour à un rythme de vie plus paisible et propice au divertissement. Durant les années 1950 et 60, les performances musicales organisées par les forces américaines dans leur bases militaires et à l’extérieur, feront découvrir à la Corée de nouveaux genres musicaux modernes. Au croisement de ces cultures occidentales et asiatiques, le divertissement coréen prendra alors son essor. La scène musicale coréenne commencera à se développer avec la montée en puissance des boys bands sans pour autant négliger les auteurs-interprètes. Le rock, introduit en Corée durant les années 1970, influencera dès lors une partie de la K-Pop. Aujourd’hui la K-pop devient de plus en plus populaire à l’étranger, notamment grâce à l’artiste PSY qui a mit un coup de projecteur sur ce courant musical.

    “K-pop” est l’abbrébiation de “Korean popular music”. C’est un genre musical qui regroupe aussi bien le genre électronique, hip-hop, pop, rock et R&B. En plus de la musique, la K-pop est devenue une sous-culture chez les jeunes en Asie et en Occident. Grâce à cela, la mode et la culture coréenne se sont largement étendu à l’étranger. On y retrouve des sons entraînants, et des chorégraphies réglées au millimètre près. On admire généralement la plastique irréprochable des artistes, mais on respecte surtout le travail acharné qui est fourni derrière.

    En effet, la plupart des artistes s’entraînent depuis le plus jeune âge à la danse et au chant. A titre d’exemple, G-Dragon, qui fait actuellement parti du groupe Bigbang, a commencé sa carrière à l’âge de 8 ans. C’est aujourd’hui l’un des artistes de K-pop le plus reconnu.

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